2013 — ATELIER CINÉMA – TOUTE UNE HISTOIRE …

Structure coordinatrice

PEUPLE ET CULTURE MARSEILLE

Descriptif

Le court–métrage Ces histoires qui nous regardent est un récit polyphonique où les regards des autres nous mènent dans l’espace de rencontre entre mémoires familiales et histoires collectives.

  • Dates de l’atelier : du 29/10 au 10/12/2013
  • Durée : 31h30
  • Séances : 9 séances hebdomadaires de 3h30
  • Lieux : Marseille
  • Intervenant(s) artistique(s) : Claudia Mollese (réalisatrice) accompagnée par Cathy Vivodtzev (médiation culturelle)
  • Public : 8 jeunes adultes, stagiaires d’une formation aux premiers savoirs (dispositif ETAPS) au sein de l’organisme de formation ADEF
  • Diffusion : le 11 janvier 2014 à la Cité Espace de récits communs

Mené dans le cadre de la résidence d’écriture de l’auteur Joëlle Sambi, l’atelier de réalisation cinématographique « Toute une histoire… » avait pour point de départ le questionnement suivant : « Est-ce que vous vous souvenez d’un moment où votre histoire personnelle a croisé un événement que vous retenez comme signifiant pour/dans l’histoire collective ? ».

L’idée était de travailler sur la mémoire et l’imaginaire de chaque participant afin d’ouvrir des interrogations sur la relation que chacun entretient avec l’histoire et la manière dont on se l’approprie ou dont s’en émancipe pour bâtir sa place.

Le groupe était composé de jeunes venant de divers pays, certains installés à Marseille depuis peu de temps, tous porteurs d’histoires singulières en lien avec le pays ou la culture d’origine.

A partir de discussions collectives sur les cultures de chacun, sur le pays d’origine, son histoire, en particulier l’indépendance, et sur le regard porté sur la différence, l’atelier a fait émerger des récits individuels que le groupe a mis en scène, enregistrés et filmés.
Parallèlement, les récits et réflexions du groupe ont été mis en dialogue avec des images d’archives choisies et sélectionnées parmi le fonds de films de famille de l’association Cinémémoire.
Le montage, pré-construit par le groupe sous forme de chemin de fer, a tenté d’articuler ces différents matériaux pour restituer ces différentes histoires singulières prises dans une même histoire collective.