Ressource

Jeune public

ATELIER À L’ÉCOLE PRIMAIRE DE ROGNES - LE VRAI, LE FAUX, LA VIDEO (2008)

Structure support: INSTITUT DE L’IMAGE.

Cet atelier s’est déroulé sur 4 demi-journées pour chacune des trois classes de CM1 et de CM2 d’une école primaire, à Rognes. Il fait suite aux ateliers proposés à La Compagnie sur le même modèle (Le vrai, le faux et la vidéo à Marseille), à la différence, ici, de concerner des classes dans sa dimension collective au lieu d’enfants isolés. Le principe de cet atelier était d’ inviter les enfants à participer à l’aventure collective d’un faux tournage de cinéma. L’idée de départ était de réaliser une vidéo comme le making off d’un film "en carton", en réunissant plusieurs versions d’une même scène : la scène d’un faux tournage de film. L’idée générale était de faire comprendre, en voyant toutes les tentatives, les essais, les problèmes de tournage, l’aventure collective de faire un film.

Type d’atelier : Atelier de création plastique et de réalisation vidéo. Atelier mené avec le soutien de la Communauté du Pays d’Aix (CPA)
Durée de l’atelier : 6 jours.
Nombre de séances : 3x 4 demi-jounées.
Public concerné : 3 classes Cm1/Cm2.
Nombre de participants :78 élèves.


L’atelier s’est construit autour d’une création plastique collective : fabrication d’un faux équipement de tournage de film à partir de modules en carton scotch qui auront été préparés en amont : fausses caméras, faux matériel de prise de son, perche, micro, cables, écouteurs, magnétophone-enregistreur, décors et accessoires, avec des feutres, du carton, du scotch...

Il s’est poursuivi par une mise en scène dans un studio improvisé, autour du rapport filmeur-filmé. A tour de rôle chaque enfant est passé derrière la vraie caméra pour filmer les autres en train de simuler un tournage de cinéma.

Utiliser l’esthétique du tableau vivant :

Cela permet de lancer les enfants dans un jeu entre la mobilité et l’immobilité. En composant ensemble un tableau vivant (ou une scène de statues), cela permet de bien comprendre la différence entre la phase de construction colléctive de l’image au cinéma (avec les essais, les ratés, les reprises, les répétitions) et le moment où le travail de chacun converge pour fabriquer la séquence du film, "la bonne prise".

Le tableau vivant permet aussi de marquer l’importance du signal, de réagir au clap, au "ça tourne" et de faire comprendre ainsi aux enfants qu’il s’agit de deux qualités de présence, de deux moments très importants mais très différents, nécessaires pour fabriquer un film.

La notion de cadre a également été abordé par la fabrications de deux cadres en carton qui représentent deux valeurs de plan : un grand qui délimite un plan d’ensemble et un petit qui délimite un gros plan. La scène articulera ces deux valeurs de plan.

L’idée ensuite a été d’organiser le tableau vivant à l’intérieur d’un cadre physique (en carton) pour définir ce qui est dans l’image (acteurs, décors) et ce qui est censé être à l’extérieur de l’image (techniciens, coulisses).

La vraie caméra filme des cadres plus larges de manière à voir l’ensemble de l’équipe de tournage.

Lire l’article du Blog consacré à cet atelier.

Ville: ROGNES

Les vidéos

Date de dernière mise à jour: 16 novembre 2015

Copyright © 2017 Le Pôle Provence-Alpes-Côte d’Azur